Créer des synergies – Réunion commune entre les partenaires du projet et le Comité Consultatif Européen, le 10 mai 2006 à Bruxelles
Josée Van Remoortel, Conseiller politique, a présenté les buts et objectifs de la réunion. Celle-ci a donné l’occasion aux partenaires du projet de présenter certaines bonnes pratiques et de les évaluer avec les membres du Comité Consultatif Européen ; cela a permis aussi de discuter des méthodes à mettre en oeuvre pour rechercher d’autres bonnes pratiques qui combattent l’exclusion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale. La réunion a eu aussi pour but de débattre des futures stratégies et des possibilités de collaboration dans le domaine de l’inclusion sociale entre SME et les partenaires du projet et le Comité Consultatif.
A la suite des exposés et des débats sur toutes les bonnes pratiques identifiées, plusieurs points furent discutés :
- Tous les partenaires du projet ont essayé de contacter les personnes responsables des PAN/Inclusion afin de les informer sur la situation d’exclusion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale, ainsi que sur les besoins dans leurs pays. En ce qui concerne le Conseil Européen de Juin 2006, une collaboration intensifiée avec d’autres réseaux européens qui déploient des projets dans ce domaine tels que AGE (Plateforme européenne des personnes âgées), EAPN (Réseau européen des associations de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale) et la Plateforme Sociale, devrait sensibiliser les politiques au problème d’inclusion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale.
- De même que le projet vise à entamer la discussion sur les PAN/Inclusion, il faudrait prendre en compte le "N" en matière de santé et de soins à long terme.
- On a besoin de bonnes pratiques dans tous les pays partenaires mais aussi d’un cadre pour développer ces pratiques et ce grâce à de meilleures relations entre les (ex)usagers des services de santé mentale et les collectivités locales.
- Le défi dans le domaine de la santé mentale et de l’inclusion sociale réside dans le fait que le problème comprend plusieurs autres dimensions, l’âge, l’ethnicité, la pauvreté... Il faut en faire prendre conscience les politiciens.
- Il faut aussi examiner le problème de l’exclusion sociale à l’intérieur du secteur de la santé et de la santé mentale, par exemple en combattant la stigmatisation et en sensibilisant davantage les professionnels de la santé mentale.
- Il existe de bonnes pratiques dans tous les pays mais elles ne constituent souvent que des projets ponctuels qui sont menés isolément. Il importe non seulement de renforcer le lien entre les différents secteurs au sein d’un même pays mais aussi entre les bonnes pratiques et les projets et de soutenir leur collaboration.