Impliquer les personnes ayant des problèmes de santé mentale – Quatrième réunion des partenaires, Florence, les 6 et 7 novembre 2006
Depuis la dernière réunion des partenaires du projet et du Comité Consultatif Européen en mai 2006, SME a préparé un rapport de synthèse sur les analyses effectuées par les partenaires du projet pour ce qui est de la situation de l’exclusion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale dans chacun des pays partenaires. Le rapport a été envoyé par SME aux partenaires pour diffusion via les media locaux et nationaux et diffusé par SME sous forme de communiqué de presse.
Les partenaires du projet ont contacté les autorités nationales et les ont sensibilisées au projet et à la situation d’exclusion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale dans le pays ; certains sont devenus très impliqués dans l’élaboration des Rapports Nationaux sur les Stratégies en matière de Protection Sociale et d’Inclusion Sociale 2006-2008 (anciennement appelés Plans d’Action Nationaux sur l’Inclusion Sociale).
SME a félicité les partenaires du projet pour les efforts accomplis et a souligné qu’il importe que les partenaires du projet qui ont réussi à trouver un point d’entrée dans ce processus et qui ont fait entendre leurs voix dans l’élaboration de ces rapports, n’abandonnent pas l’affaire maintenant mais surveillent de près la mise en œuvre des Rapports Nationaux.
Depuis, tous les partenaires du projet ont continué à déployer beaucoup d’efforts pour collecter les bonnes pratiques, soit en envoyant des demandes de bonnes pratiques soit en contactant directement des personnes ou organisations qui mettent en œuvre de bonnes pratiques. Les bonnes pratiques furent ensuite discutées en « focus groups » organisés dans chaque pays partenaire, avec l’implication des (ex)usagers des services de santé mentale, afin de sélectionner les meilleures pratiques à partir de toutes celles collectées sur la base de nos critères de qualité.
Ces groupes furent très différents dans leur approche – certains très académiques commencèrent par chercher une définition commune de l’inclusion sociale et discutèrent très en détail des expériences personnelles des usagers ; d’autres consistèrent en plusieurs réunions successives, une réunion avec des usagers uniquement et une autre où les professionnels furent confrontés avec les évaluations faites par les usagers – cependant, tous les focus groups parvinrent à leur manière à déterminer les meilleures pratiques pour promouvoir l’inclusion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale.
La Belgique, la République Tchèque, l’Ecosse et la Slovaquie ont été choisis pour les visites d’échange sur le terrain. Les visites donneront l’occasion aux partenaires du projet d’apprendre plus sur meilleures pratiques sélectionnées et de dégager des synergies et de percevoir des possibilités pour une coopération future.